La pause qui s'impose

 Le village s'est installé sur le versant bien exposé (l'adret) de la vallée de la Mortagne qui traverse le territoire d'Est en Ouest. 

Un premier quartier a vu le jour autour de l'église Notre-Dame et de la mairie, construite à l'emplacement de la chapelle de Rosaire qui s'élevait au milieu du cimetière.  Pour Gabriel FOURNIER, médiéviste, Tauves a peut-être pour origine un château en terre et en bois sur la hauteur (le nom de Pierre de Tauves attestant la présence d'une seigneurie dans la deuxième moitié du XI éme siècle) ou l'église faisant office du château.  Dès le Xème siècle et au siècle suivant, l'insécurité grandissante due à l'affaiblissement du pouvoir royal oblige les populations à se mettre sous la protection et la domination d'un château ou d'une église (édifice inviolable dont le privilège est étendu au cimetière). 

Le village s'est ensuite étiré le long de la rue des Nobles et
"du Chemin du Quercy" route Clermont-Toulouse.

Une liaison étroite entre les maisons et l'environnement s'exprime dans le mode de groupement et dans la structure du village. Les maisons sont accrochées au sol, tenant compte des contours naturels, recherchant la meilleure orientation, le plus joli point de vue. Rue des Nobles, les maisons sont adossées à la butte du Nord et s'orientent au Sud, face à la vallée. Au Foirail même procédé mais les façades sont à l'Ouest et s'ouvrent sur un jardin.  Au XIX ème siècle le village se dote du Foirail acquis en 1858, de deux écoles et du presbytère élargissant le plan du village. "

"Il est possible de retrouver toute l'histoire de Tauves dans un livre écrit par Mr. FAURE mais aussi dans la brochure "Images de Tauves au XXè siécle", brochure contenant l'essentiel de l'exposition réalisée en 2001 par "l'Atelier Patrimoine" du Centre Loisirs et Culture de Tauves"